Avoir notre mot à dire sur ce qui se passe

Le projet TUGIRE IJAMBO KU BIRIKO BIRABA, également désigné Ngir’Ijambo ku biriko biraba, relie changement climatique, biodiversité, pollution et genre. Il vise à renforcer la participation des femmes, des jeunes et des leaders communautaires à la conception des politiques et des projets qui les concernent.

Portée par l’APEBH et APM Burundi avec le soutien de Share-Net Burundi, l’initiative part des réalités vécues par les communautés pour ouvrir le dialogue sur les inégalités et le pouvoir d’agir.

Préparer des outils accessibles

Une réunion de revue technique, le 23 mai 2025, a examiné la première version du module didactique. La consultation du 30 mai a permis de recueillir des recommandations, notamment sur la définition du genre et l’usage de boîtes à images.

Le module et les supports visuels permettent aux formateurs d’aborder des notions complexes à partir d’exemples locaux. Le genre y occupe une place centrale dans l’analyse des crises environnementales.

Trois ateliers, un même parcours

Kirundo — 8 juin 2025

Présentation de l’outil aux leaders communautaires et sensibilisation à la participation des femmes et des jeunes dans les politiques climatiques.

Un animateur présente le projet devant une bannière APEBH à Kirundo.
Atelier de Kirundo — 8 juin 2025.

Bujumbura — 24 juillet 2025

Formation de personnes capables de diffuser le module auprès des jeunes et des communautés rurales. Les boîtes à images ont servi de point de départ à des débats participatifs.

Une participante s’exprime autour d’une table pendant l’atelier de Bujumbura.
Atelier de Bujumbura — 24 juillet 2025.

Kanyosha/Rwoga — 26 juillet 2025

Dialogue avec les leaders communautaires, avec un accent sur la participation féminine. Les échanges ont relié les enjeux de genre et de climat aux réalités locales.

Résultats et apprentissages

Le rapport 2025 souligne une meilleure compréhension des liens entre climat, biodiversité et inégalités, ainsi que l’appropriation de supports réutilisables dans les clubs et les sensibilisations communautaires.

La faible participation féminine à Kirundo et Bujumbura, et le temps limité à Kanyosha/Rwoga, constituent des points d’amélioration identifiés. Les suites proposées portent sur la mobilisation en amont, les horaires, la durée des sessions et le suivi après formation.

Consulter le rapport narratif du projet (PDF) →

Sources et documentation